Franck Le Bohellec , 2,esplanade Pierre Yves Cosnier, 94800 Villejuif
Monsieur le Maire,
Je vous écris car je suis très inquiet par la prolifération des traînées blanches dans le ciel ,au dessus de notre ville ,qui s’élargissent et forment des nuages artificiels en couvrant une grande partie du ciel. Moi ,ma famille et mes amis voient toute la journées des avions laissant d’énormes traînées blanches. Je dispose de nombreuses photos prises dans le Val de Marne : www.aceipica.fr ,forum ,val de marne , observateur1. Des jours entiers ,moi et mes proches ,nous avons des difficultés à respirer et nos yeux sont irrités. Cette semaine la radio RTL a affirmé une grande augmentation des allergies dans la population française. D’après vous que sont ces traînées blanches ? Pourquoi elles s’élargissent ? D’autres avions n’ont pas du tout ces traces ou elles disparaissent au bout de quelques secondes. Les traînées dont je parle restent des heures dans le ciel. Avez- vous un service technique qui pourrait étudier l’état du ciel ? Avez – vous le moyen de remonter ce questionnement vers les services de l’ETAT ? Les avions qui laissent ces traînées sont visibles à l’œil nu, donc d’après moi volent à moins de 10 000 mètres d’altitude. Les avions de ligne volent à 10 000 m et on ne les voit pas.Parfois peut on photographier en même temps les avions avec traînées et sans traînées.
J’ai écrit une lettre avec mes observations à Madame Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement , mais pour le moment elle reste SANS RÉPONSE.
Dans les médias officiels ce problème n’existe presque pas.
Merci de prendre quelques temps et me répondre car mon inquiétude grandit de jour en jour. Je vous envoie le fruit de mes recherches (nombreux liens).
Veuillez recevoir , Monsieur le Maire, mes considérations distinguées
Bonjour,
En tant que pilote et futur ingénieur je suis abasourdi par la quantité d’âneries qui se trouvent dans votre brochure de propagande !
Il est impossible que les avions de ligne aient la capacité de larguer des produits chimiques comme vous l’énoncé ! Demander à des pilotes plutôt qu’aux pouvoirs publics …
Ensuite les traînées ont augmenté simplement car la taille du réacteur a augmenté car ils ont un meilleur rendement !
Finalement, la traînée visible à l’œil nu est simplement de l’eau sous forme solide due aux -50 degrés celsius à cette altitude. Elle va ensuite s’étendre dans le ciel à cause des vents de haute altitude et former un nuage. Car oui bizarrement les Cirrus (nuages de haute altitude) c’est de l’eau.
Donc arrêtez de chercher des complots là où il n’y a rien…
Bonne journée en espérant ne plus voir une de vos brochure sur le pare brise de ma voiture!
Réponse
bonjour,
et merci de votre contact et de votre réaction !
Que faites-vous des innombrables avions bien au-dessous des couloirs civils que nous voyons évoluer entre 2000 et 8000 mètres d’altitude, c’est à dire dans les couloirs militaires … des moyens coucous en général … ceux-là n’ont pas de transpondeur – on ne les retrouve pas sur des sites comme Flight Radar.
Quels supports de condensation rejettent-ils pour que cela forme des traînées persistantes à ces altitudes (inférieures à 8000 mètres) où les lois de la physique ne permettaient pas, avant l’an 2000 que se forme une traînée de condensation à la sortie des réacteurs d’un avion -à réaction ?
Car, ô comble, on voit même, à ces altitudes modestes, des avions à hélice produire des traînées de condensation persistantes … !!!
Préférez vous répéter ce qu’on vous dit sans chercher à vérifier la contre proposition ?
Cherchez le ciel bleu ! De plus en plus rare et de toute façon plus jamais aussi bleu, du beau bleu profond qu’on a pu lui connaître jusqu’à l’an 2000 à peu près. Cela ne vous gêne pas, ne vous choque pas, ne vous révolte pas qu’il soit si souvent lacéré, voilé, opacifié; et ces couleurs extravagantes que prennent les aubes et les crépuscules et qui révèlent à quel point l’atmosphère est saturée de particules, même dans les lieux les plus sauvages, loin de toute pollution, vous n’avez pas remarqué, semble t-il …
Vous vivez sur Terre et pour bénéficier du porte monnaie confortable que vous assurent vos fonctions d’ingénieur, il vaudrait mieux quand même pour vous être en vie et en bonne santé …
Évitez de prélever de l’eau de pluie et d’en faire analyser la teneur en Al, Ba, Sr …
Ci-joint un argumentaire que nous avons fourni au CNRS en janvier 2014, lors d’un congrès, ouvert à la société civile, auquel nous avons participé.
Sciences et Vie, octobre 2016 Avions et traînées toxiques, cherchez la preuve
Réponse
Navrant !
Votre encart à la page 115 du numéro d’octobre, intitulé « avions et traînées toxiques, cherchez la preuve » est franchement affligeant pour une revue comme la vôtre qui s’intitule, faut-il vous le rappeler « Science et Vie ». Ni l’une, ni l’autre en fait.
Vous voulez des preuves ?
Faites de la science, de base, plutôt que de nous citer une soi-disant étude sans source qui prétend qu’ « il ne s’agit que des traînées de condensation des avions de ligne ». Il suffit, où que vous soyez en France comme dans de très nombreux autres pays, de vous octroyer des tranches horaires d’observation pour compter les avions que vous voyez passer dans votre champ de vision.
Observer et compter sont les bases de toute démarche scientifique, n’est-ce pas ?
Vous pourrez constater, comme tout un chacun qui s’y adonne, que certains jours –et nuits-, pour un même créneau horaire, il passe 10 fois plus d’avions que d’autres. 10 fois, 20 fois, 40, voire 100 fois plus !
Et que ceux-ci volent bien plus bas que les avions de ligne, lesquels, vous ne l’ignorez pas, volent de nos jours au-dessus de 10 000 mètres, généralement autour de 12 000. Si vous voyez la carlingue de l’avion à l’œil nu, c’est qu’il n’est pas dans les couloirs civils, mais bien en-dessous, dans l’espace aérien réservé aux militaires.
Et ces avions qui volent entre 2000 et 8000 mètres, qui sont ceux que l’on voit, laissent derrière eux des traînées persistantes qui finissent, certains jours (principalement lorsque la pression atmosphérique est en baisse) par couvrir entièrement le ciel. Il suffit de les suivre des yeux pour s’en rendre compte. Voir ce rapport http://www.acseipica.fr/trainees-davions-et-constat-du-trafic-aerien/
Il faut pourtant certaines conditions de température, pression et humidité pour que des traînées de condensation se forment dans le sillage des avions à réaction. Pour laisser de telles traînées à d’aussi moyennes altitudes, il faut nécessairement, en vertu des lois de la physique, que des particules soient ajoutées, soit au carburant, soit directement aux rejets de l’avion, pour former des noyaux de condensation. Comble d’ironie, certains de ces avions sont à hélice !!! Mais « ce-ne-sont-que-les-traînées-de-condensation-des-avions-de-ligne » !!! Observez-les d’un peu plus près aux jumelles ou au télescope et vous ne pourrez plus en douter.
Outre ces avions clandestins, non équipés de transpondeurs, qui n’apparaissent pas sur les radars civils quoique bien visibles dans le ciel, une panoplie de particules toxiques est déjà incorporée dans le carburant des avions de ligne depuis bientôt 10 ans. Voir à ce sujet l’étude de Manuel Abegglen & al. de Institute for Atmospheric and Climate Science, ETH Zurich (en PJ) et l’interview du Pr Ulrike Lohmann par le cinéaste Mathias Hancke https://www.youtube.com/watch?v=ic4dml5oUVk .
Voir également ce rapport de 2009 sur les phénomènes de condensation liés à la circulation aérienne civile ET militaire, établi par un collège de spécialistes de l’aéronautique belges et hollandais : Case Orange http://www.acseipica.fr/786/
Quant à la toxicité des retombées, leurs teneurs en métaux lourds (aluminium, baryum, strontium) et en molécules de synthèse, certaines déstructurant l’ADN, les certes modestes analyses d’eau de pluie et de filaments aéroportés que nous avons pu mener, par des laboratoires, d’Etat comme indépendants, en atteste.
Vous avez certainement les moyens d’en mener davantage, à moins que la navrante désinvolture avec laquelle vous traitez ce sujet ne finisse par vous faire perdre votre lectorat.
Veuillez trouver en PJ l’argumentaire que nous avons présenté au CNRS lors du colloque « Science à très grande échelle » en janvier 2014
En espérant que Science et Vie honore son titre et demeure une véritable revue de vulgarisation scientifique, indépendante et lucide, au service de la vie et du bien commun, recevez nos meilleures salutations.
Claire Henrion
Astronome
Fondatrice de l’ACSEIPICA (Association Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Interventions Climatiques et Atmosphériques)
Particulier irrité d’avoir reçu notre flyer dans sa boîte aux lettres -15 janvier 2017
Réponse
je suis absolument désolée qu’une personne ne vous ayant pas rencontré personnellement ait mis ce flyer dans votre boîte aux lettres. Toutefois, autant peut-on se scandaliser de voir tant de papier gaspillé pour des pubs commerciales, autant dites-vous que le précieux arbre qui a donné son bois pour faire le support de la précieuse information que vous avez eu entre les mains, se joint à nous pour tirer la sonnette d’alarme quant à l’empoisonnement constatable du ciel ; il suffit d’observer de manière un peu rigoureuse la circulation aérienne pour s’en convaincre – ceci n’étant que la partie, visible et constatable par tous, de l’arsenal de destruction totale, tenu sous le sceau du secret défense, auquel nous contribuons chaque jour grâce à notre travail et à nos taxes. Si nous nous sentons un tant soit peu respectueux et responsable de la planète que nous laissons derrière nous, il nous appartient à nous, citoyens, de dénombrer et dénoncer les avions dans le ciel (beaucoup plus nombreux que les avions de ligne censés circuler) et de constater les anomalies quotidiennes , en tant de lieux remarquables qu’ils produisent. Les arbres eux, ne demandent qu’à pousser et assainissent sans cesse l’atmosphère. Il leur faut juste les rayons du soleil, un sol suffisamment sain et de l’eau de même. C’est une matière (vivante) des plus renouvelables ! Un arbre abattu, un de replanté, c’est la sagesse du bon cultivateur. Nous n’en abusons pas. Soyez convaincu du respect que nous leur accordons ainsi qu’à vous-même.
Quelques mots concernant l’exposition « Bizarre », dans cette galerie centrale située sur le port de MONACO. Exposition particulièrement intéressante car parmi les œuvres exposées, il y avait le montage vidéo « traînées d’avions et constat du trafic aérien » de Christine Stromboni (ACSEIPICA) en collaboration technique avec le C.I.M. et montage vidéo de l’artiste Christian Giordan.
Travail d’excellente qualité, bravo à Christine Stromboni ! Informations limitées mais suffisantes car essentielles et très pertinentes pour accrocher le regard et faire réagir. Dommage que les écrans vidéo sur le côté, de part et d’autre du panneau central, étaient peut-être un peu petits et difficilement lisibles, sauf à s’en approcher de très près. Les extraits sélectionnées pour la vidéo, images que nous connaissons bien, étaient très parlants et exprimaient clairement la situation sur une durée qui ne pouvait qu’être très courte pour un public non informé.
Merci à Christine Stromboni pour ce travail important pour le réveil des consciences à cette situation dramatique pour notre terre, pour la vie sous ses formes multiples.
Je joins quelques photos du montage vidéo pour donner une idée mais mon appareil est tout à fait primaire !
À savoir si c’était des Lockheeds Martin F-22 Raptor, je n’y connais rien en matière d’aviation, une chose CERTAINE, c’est que c’était des avions de chasse de l’armée, couleur gris foncé sans aucune démarcation, sans signe particulier sur leur habitacle visible. Ceci quelques heures avant la pluie de filaments du 07 novembre 2013 en Drôme Ardèche, phénomène ayant défrayé la chronique.
Le hasard a voulu que j’assiste de mes propres yeux au passage de ces chasseurs manœuvrant en vols parallèles, situés en basse altitude arrivant du Sud en direction du Nord. Tous laissaient de grosses traînées blanches derrière eux. Visuellement, la distance entre chacun d’eux était identique. Sauf, l’un d’eux, plus en retrait, qui avant de s’aligner avec les autres, a fait un cercle complet. Celui-ci m’a particulièrement stupéfié après avoir fait un largage 2 à 3 fois plus important que le restant du groupe, entraînant derrière lui une épaisse fumée cotonneuse blanche qui s’étendait et s’étalait de façon spectaculaire !!! J’ai besoin d’un éclaircissement : « Comment cela se fait-il que des opérations semi-dévoilées au grand public, censées être exercées exclusivement dans le cadre de la géoingénierie, ensemencement des nuages et création de bouclier nuageux artificiel, se fasse juste en dessus des habitations et en si basse altitude !??? Il m’est personnellement difficile de ne pas y voir là une toute autre expérimentation parallèle bien moins avouable….
Deux ans plus tard, les journalistes du secteur ont renouvelé un article au vu que cet événement soit porté définitivement aux oubliettes. Aussi, je remercie par avance les hommes de pouvoir qui voudront bien se risquer à me répondre. Je suis patiente, c’est quand vous voulez….
Bref, quelques heures après le passage des chasseurs, le ciel se voilait et dans l’après-midi commençait la chute des mystérieux filaments… Dans notre Région (Drôme), depuis la pluie de filaments du 07 novembre 2013, qu’est ce qui a changé pour ce qui concerne les polymères organiques aéroportés ? C’est aussi à partir de là que j’ai commencé à me poser des questions et à réagir activement en multipliant les observations de terrain, les recherches et les contacts cherchant à m’informer, presse, internet,… et contactai différents organismes.
Personnellement ça fait bien longtemps depuis que je ne regarde pas la météo mais me fie à l’état anthropique du ciel…
À savoir, qu’avant cet événement très préoccupant, mon attention était orientée dans le cadre d’une maladie infectieuse appelée : la borréliose de Lyme et sa chronicité. Comme le nuage de Tchernobyl, cette maladie s’est arrêtée à nos frontières : « En France, 5 000 cas sont officiellement recensés en 2012, contre prêt de 1 000 000 de patients traités en Allemagne !!! ». Sous l’effet du réchauffement climatique et la déforestation, la Borréliose de Lyme est devenue la deuxième maladie infectieuse après le SIDA. (L’estimation réelle en France étant d’environ 65 000 nouveaux cas/an et 80 000 nouveaux cas/an pour les données allemandes, ce qui se tient. Ceci est égal à 1% atteint de cette maladie et donc « potentiellement » 1% des donneurs de sang !…). La Borréliose de Lyme est une réelle pandémie, plus dramatique encore que cette maladie grave, tenace et insidieuse, je reste sidérée de voir autant de victimes d’un système destructeur où les malades à leurs dépends sont utilisés comme source d’énergie faisant émerger un business financier fleurissant… Mais COMMENT POUVAIS-JE UN INSTANT IMAGINER RENCONTRER UNE SITUATION BIEN PIRE ENCORE !!!???… En juin 2013 environ, je suis tombée par hasard sur des vidéos via internet exposant le déni orchestré autour d’une maladie appelée le Morgellon. On ne sera d’ailleurs pas étonné, que des personnes atteintes de Morgellon, soient aussi positif à la Lyme en raison d’un système immunitaire affaibli… Puis, le temps a passé et j’ai attendu le 07 novembre 2013 !!! BEN OUI !…QUE ÇA ME TOMBE SUR LA TÊTE POUR RÉAGIR !!!….
Synthèse sur les filaments aéroportés : Au fils du temps et les mois qui ont suivi, la chute et leur présence sur les sols ont été quotidiennes et le sont toujours aujourd’hui (preuves clichés en vidéo), bien que moins visibles en raison d’une augmentation des vents anthropiques tout azimut, fragmentant la fibre des polymères.
Leur observation en amas devint moins courant. Quelques heures après les épandages chimiques, leur présence, en filament épar rend la prise d’un cliché en macro assurément compliquée, voire impossible.
Une fois à terre, selon les vents et températures, les polymères perdent rapidement de leur volume (- H2O), donc moins collants jusqu’à perdre leur propriété élastique.
Moins chargés en eau, au microscope, leur matière est plus dense, plus compacte, plus chargée en poussières et additifs polluants. D’un blanc immaculé, certains filaments sont passés au gris, se fragmentent jusqu’à ne plus devenir visibles à l’œil nu.
Il existe plusieurs fibres et de différentes couleurs : rouge vif métallisé – jaunes doré – blanc – bleu….
Plusieurs mois après, je constatai que leur membrane interne devint plus cassante, soit, se désintégrant d’avantage en fines particules dans l’air. Les polymères sont du coup beaucoup moins entremêlés, plus épars, moins de présence d’amas, donc moins perceptibles à l’ œil nu ainsi que stipulé ci-dessus.
Ils disparaissent plus rapidement par le système d’évaporation d’eau et par dilution : si l’air et les sols sont plus chargés en hygrométrie.
Une fois tombés au sol, les polymères semblent perdre de leur capacité adhésive. Il n’en demeure pas moins qu’ils conservent leur caractéristique électromagnétique. Soit, il reste courant d’en retrouver sur les carrosseries de véhicules, grillages de clôtures, fils d’étendage… mais surtout, le comble de l’ironie : ils se font piéger par les toiles d’araignées !!! (il ne suffisait pas d’avoir accusé à tort les aranéides, voilà que maintenant leur habitacle est devenu inhospitalier, littéralement infecté pour certains)…
Cette vidéo est une synthèse relatant des faits et documents réels, vécus depuis le 07 novembre 2013 jusqu’à ce jour. Aujourd’hui, je reste seulement active dans l’envoi régulier des clichés du ciel anthropique de ma Région auprès de l’Association citoyenne ACSEIPICA. Il s’agit d’une enquête indépendante, personnelle, menée à la suite des filaments tombés du ciel le 07 novembre 2013 sur notre Région de Drôme-Ardèche. Par mesure de précaution, de respect et droit à la personne, aucun nom, ne sera divulgué.
Pourquoi ? Dès lors que je me suis mise à m’intéresser aux problématiques liées aux épandages aériens et que j’ai voulu en savoir plus sur les polymères organiques aéroportés, j’ai été confrontée à une forme de réticence de la part de certains interlocuteurs. Indéniablement, le simple fait d’évoquer le sujet « Filaments issus des Chemtrails » dérangeait grandement.
À noter quelques railleries ou on vous envoie vers d’autres interlocuteurs, histoire de se débarrasser plus vite du problème. Également des formes de déni orchestrées, genre : « jamais entendu parlé, non, je ne vois pas, non, pas au courant… », mais essentiellement des contrevérités, des formes d’hypocrisie cocasse, genre : « Ah, non ! Nous on ne fait pas ce type d’analyses ici, ou cela, vous coûterez quelques milliers d’Euros, etc… » (ça c’est pas mal non plus, histoire de dissuader…). Etc.
J’ai eu aussi un personnel qualifié dans les pollens et micro environnement et qui restait toujours sur sa position initiale (qu’en est-il aujourd’hui, je l’ignore) : « les polymères sont issus des fils de dispersion de la vierge liés à certaines espèces d’aranéides ! disait-il… ». Cette personne poussera le vis et la dérision en rajoutant ceci : « Vous savez, un jour, une personne m’a amené des échantillons en disant que ça ressemblait à de la peau humaine alors que c’était des résidus d’écorces de cyprès… ». Mais, bien sûuuuuur !!!! Pffff….. Et, quand vous lui dites, qu’il y a eu des analyses qui ont été faites concernant les polymères et que vous lui annoncez ce que c’est en réalité, il vous dit : « désolé je n’ai pas le temps, là, j’ai du travail !… ».
Y’en a eu un, dans le lot, qui a été moins « langue de bois » que les autres et qui m’a dit : « nous privilégions la piste « anthropique » sans pouvoir la démontrer avec certitude, d’autres spécialistes dont c’est le domaine (biologie, chimie) doivent faire leur travail, pour confirmer cela ou pas, ce n’est pas le nôtre !!! » et il rajoutera entre autre : « pour moi il y a deux types de spécialistes à interroger : – des spécialistes de l’environnement et en particulier des araignées ; – des chimistes pour analyser chimiquement ces fils ; J’ai été contacté par une chercheuse du CNRS qui travaille justement sur ce phénomène des « fils de la vierge ». Elle semble formelle sur le côté « naturel » de la chose…et donc de ce que l’on a observé en Drôme ; l’ampleur du phénomène l’a seulement un peu intriguée et pourrait s’expliquer par des conditions météo particulières…. ». Cette chercheuse du CNRS a été impossible à retrouver !!!!! : « inconnue au bataillon !!! », bien sûr ce sont des choses qui arrivent souvent !!! : Peut-être la retrouverais-je dans les » FAITS DIVERS » ??? avec un gros titre genre : « DISPARITION INEXPLIQUÉE DE PERSONNELS AU SEINS DU CNRS »… Mais restons sérieux…
Bref, de fils en aiguille, j’ai eu la chance qu’on me mette en relation, enfin, auprès d’une autre chercheuse du CNRS pour l’échange d’échantillons de polymères, piège à particules sèches, récolte d’eau de pluie. L’entretien suivi aura duré plusieurs mois. Je suppose que si cela aura pu se faire, c’est que je me serais contentée tout ce temps d’écouter et de suivre les instructions sans poser de questions ou presque ? Par contre, bien qu’allant à l’encontre de l’avis de la chercheuse, jouant « cartes sur table », j’aurais pris la peine de l’informer, dès le départ, de mon point de vu « ferme et arrêté » sur l’origine des polymères. Mon premier contact qui a été téléphonique, aura été pour le moins très surprenant mais malheureusement toujours dans le même état d’esprit !!! Surtout avant de lire ce qui va suivre : pensez que cette scientifique ne fait que répéter les consignes et ordres qui lui ont été conférés et commandités…. :
Les points positifs : 1- La personne ne dénigre pas l’évidence même : aussi que ces filaments ne sont pas du tout de même nature que les toiles d’aranéides !!! 2- Elle est sensibilisée par le fait que la circulation croissante liée aux passages des avions peut également entraîner une perturbation climatique….
Le point négatif, (à savoir que je n’avais fait aucune demande particulière, ni posé aucune question) : Cette personne, d’une voie très calme, mélodieuse et de façon méthodique se met à me relater les faits du 15 février 2013, où une grosse météorite est entrée et a explosé dans l’atmosphère terrestre à plusieurs kilomètres d’altitude, provoquant ainsi cette pluie de météorites autour de la ville russe de Chelyabinsk (dans l’Oural). Elle m’informe que depuis la désintégration de cette météorite, on a pu remarquer une modification significative sur un dérèglement climatique, cela, sur l’ensemble du globe. Nous suivons cela de très prés dit-elle ! La dernière fois qu’un tel événement s’est produit avec des dégâts encore plus importants, c’était le 30 juin 1908, en Sibérie, dans la région de la Toungouska….
Bref, cette personne fait le lien entre cet événement du 15 février 2013 et les filaments tombés du ciel le 7 novembre 2013 !!! Elle dit que ceux-ci font partis des mystères de la nature et que l’on est loin d’imaginer toutes ses merveilles… (le mots « merveilleux », par ailleurs, revient avec insistance et à plusieurs reprises).
Soit : cette matière se diluant dans les sols ne représenterait aucun danger pour l’Homme, voire au contraire : elle ferait partie des mystères fascinant de la vie au même titre que les traces d’ADN retrouvées dans certains météorites…
Cette personne se veut rassurante et me dirige ainsi par ses propos vers la théorie extraterrestre pour ce qui est à l’origine de ces filaments !!!
TOUS CES PROPOS QUI REPOSENT SUR DES FAITS RÉELS, SELON MOI, SONT, BIEN ENTENDU, PURES DIVAGATIONS ET PROPAGANDES HISTOIRE DE NOYER LE POISSON DANS L’EAU…
À noter que si une météorite similaire avait déjà frappé la terre en fin 2012 (date des premiers prélèvements d’échantillons analysés) ou même en 2007, lors des analyses du Docteur Zamengo de l’université Ca’ Foscari en Italie et bien cela se saurait !!!!! C’est vraiment à se demander pourquoi autant de zèle et d’application dans une histoire comme celle-ci, à dormir debout ?
QUE VEULENT-ILS BIEN NOUS CACHER ? – Que leurs essais d’épandages comportent des risques sur l’environnement, l’écosystème, la biodiversité, le monde animal et l’être humain et qu’ils ne sont pas en mesure réellement de quantifier exactement leurs impacts ? (Est-ce que ce sera 10, 20, 30% ou plus de la population qui sera affectée ?) – Qu’exposer au monde de tels procédés en stade expérimental, ceux-ci n’auraient jamais pu voir le jour car jugés, par la population, trop risqués et peu viables, quelles qu’en soient les raisons exposées ? – En gros, qu’ils ne maîtrisent, en fin de compte, pas grand-chose, qu’ils ne sont pas en mesure de dire si le jeu en vaut réellement la chandelle ? – Que maintenant la machine lancée, ils ne peuvent plus faire marche arrière : trop d’investissements économiques, financiers sont en jeu ? – Que spéculateurs et investisseurs tiennent les rênes et qu’eux-mêmes sont devenus les instruments d’autres marionnettistes bien plus avides et perfides ? – Que sous-couvert d’une lutte contre le réchauffement climatiques, lutte hasardeuse et soumise à controverses entres scientifiques, mais soit disant utile et nécessaire, d’autres profitent de l’opportunité pour officier dans des buts (militaires, puisque ayant racheter les brevets scientifiques des géoingénieristes…) bien plus risqués et bien plus inavouables encore ? (Il ne suffirait certainement pas des 10 doigts de la main pour énoncer les toutes les raisons aux multiples facettes des épandages). – Que nous sommes entrés dans une guerre silencieuse « légitime », sous forme de sélection naturelle, sans merci, évoquant une surpopulation mondiale engendrant une baisse critique des ressources terrestres ne pouvant assurer telle que la pérennité de l’existence humaine sur terre ? (Justement on en parle aujourd’hui à la télévision, y a-t-il vraiment de hasard, où suis-je Madame Irma !???LOL)…..
En fin de compte, la réalité ne dépasserait-elle pas la fiction ??? « Ne sommes nous pas les figurants, victimes d’un scénario catastrophe qui aurait pu être inspiré des plus grands chefs-d’œuvre de Stephen King avec une fin s’annonçant peu glorieuse ? »
N’en déplaise à certains, mais j’étais bien au premières loges lorsque des « Chasseurs » précédant cette pluie massives de filaments du 07 novembre 2013, sont passés au dessus de la maison . Ils laissaient s’échapper derrière eux des épandages d’épaisses fumées blanches s’étalant dans le ciel jusqu’à former un voile sur toute sa superficie.
J’ai pu remarquer que plus la pression atmosphérique est chargé en eau plus les filaments sont épais, collants & résistants (élastiques) et l’on peut alors apercevoir des amas qui se forment (filaments entremêlés). Ne pas les voir, ne veut pas dire qu’ils ne demeurent pas.
Tout me laisse à penser que les caractéristiques et propriétés des filaments, entrant en combinaison avec les quelques éléments de l’air auxquels ils s’associent (eau, hydrogène, oxygène, azote, etc.), auraient la capacité de se régénérer? Ceci m’a donné l’idée d’en faire une culture afin d’en étudier l’endurance, l’avancement et le comportement.
Intéressant de savoir que quelques morceaux de brindilles auxquels étaient agrippés les filaments ont été également déposés dans le liquide. Le bois des brindilles même coupé continue à travailler, c’est un matériau dit « hygroscopique ». Même constat pour les filaments, même après avoir hiberné pendant 2 mois au frigo, à l’abri de l’air, sous pli aluminium !!! Une sacrée résistance en somme !!!
Les filaments après s’être dissous littéralement se sont comportés comme un champignon parasitaire venant ensuite s’agglutiner autour des morceaux de brindilles et ont fabriqué ensuite des ramifications faisant comme une forme de cocon fibreux cotonneux.
Ensuite, une forme de mère jaunâtre, comme ce que l’on peut voir dans le vinaigre, se forma, mais d’aspect beaucoup, beaucoup, plus fluide, se dispensant dès qu’on agite le flacon et se reformant au repos !!!!…. D’après moi, ils peuvent se présenter sous différentes formes, donc, particulaires, dissoutes, volatiles ou non, en fonction des différents critères de situations (pression atmosphérique, hygrométrie, températures…).
Les filaments ne sont pas toujours perçus à l’œil nu. Ce qui est de toute façon visible (par beau temps, de façon évidente), c’est la formation de voiles nuageux artificiels d’origine anthropique dans le ciel. Ciel aux couleurs dénaturées et/ou saturées, tellement chargé en particules polluantes après épandages chimiques (ou Chemtrails).
Mes observations complémentaires : La matière des polymères est capable de faire corps avec les éléments. La nature chimique des chemtrails crée artificiellement des zones dépressionnaires provoquant nuages et/ou pluies, vents…. La masse nuageuse anthropique crée un bouclier et empêche la pollution ascendante de se disperser de façon homogène dans l’atmosphère et rend l’air moins respirable et donc plus nocif (effet de serre), comme nous le savons.
Suivant les conditions, les différents critères de situation, les éléments, auxquels est soumis le polymère organique complexe (ou dit « non identifiable » après analyses, puisque fabriqué en laboratoire, non breveté pour éviter les fuites de divulgation), son aspect varie.
Une partie s’évapore (air), une partie se dilue dans l’eau (sol), une partie de dissout en fines particules (poussière) dans l’air et une partie n’est-elle pas directement ingérée par la matière organique vivante ? À l’échelle du nanomètre toutes les hypothèses sont envisageables…. Que maîtrisons-nous au juste? Dans le cadre de la nanotechnologie, créer une nouvelle forme de vie en combinant du vivant et du non-vivant, ça aujourd’hui, on sait le faire !!! Oui, créer ne semble plus poser de problème, mais, conscientiser, appréhender de façon concise et responsable, l’interaction et l’impact éventuelle auprès des formes de vie déjà naturellement présentes sur terre, là, la tâche devient plus compliquée !!! Il n’y a aucun mérite, quel que soit l’enjeu, de créer une nouvelle forme de vie qui détruit ou déstabilise l’équilibre naturel de la vie sur terre…. La nature nous apprend de surcroît que toutes choses perdurent dans le temps à condition qu’elles vivent avec ses particularités propres en harmonie avec son environnement et non au détriment de celui-ci en se comportant comme un vulgaire parasite !!! Tout repose, dans l’Unité, intelligemment, en un subtil équilibre.
Le polymère est capable de rester longtemps en suspension dans l’air. Il remplit avec succès ses fonctions premières, orchestrée par nos apprentis sorciers, soit, entres autres : « servir de parachute pour diverses additifs créant ainsi une barrière pour les rayonnements du soleil afin de retarder les effets du « dit » réchauffement climatique ».
Personnellement, ce qui me pose problème par-dessus tout, c’est ma théorie exposée ci-dessus, concernant son adaptabilité aux éléments terrestres et son autorégulation dans notre atmosphère et notre environnement…
Différents critères me pousse à émettre l’hypothèse suivante : Après avoir été épandus, la formation des polymères s’auto-régule en partie, peut-on parler alors de régénérescence ?? Quoiqu’il en soit, ils ont une force d’adaptation spectaculaire !!!! Autonomes, sans qu’il soit besoin de les réalimenter constamment, ils semblent s’auto-alimenter grâce à la molécule d’eau présente dans l’air et le cycle de celle-ci.
Pour se faire des bactéries sont automatiquement utilisées, mais lesquelles sont-elles, E-Coli et leur effet glaçogène, etc… ???
J’ai lu plus tard que que le baryum absorbant fortement le dioxyde de carbone et l’eau, en combinaison avec l’aluminium, agiraient ensemble pour diffuser du courant dans le « dit » bouclier, ajoutés au nitrates, monoxyde, dioxydes de carbone, fluorocarbones, hydrocarbornes…. ainsi que nos fameux polymères électromagnétiques (pouvoir d’attraction, servant de véhicules), mélangés avec du matériel biologique, permettrait la suspension de tout ces mélanges de particules dans l’atmosphère pendant de plus longues périodes… avant de retomber sur terre ou de se dissoudre dans les pluies, les sols… bien évidemment rien ne se perd !!!
À l’époque j’avais fait un beau travail également auprès de la spécialiste en aranéologie maintes fois citée dans les média. J’ avais été la seule à comprendre qu’elle avait été plus ou moins dupée par les média et que ses propos avaient été coupés et utilisés à ses dépends, aussi je lui avais envoyé des filaments qu’elle aura pu étudier personnellement pour se faire son propre avis avec des bases solides, d’authentiques échantillons prélevés sur le terrain. Après quelques échanges elle s’était confiée que dorénavant elle se méfierait.
Bilan : lors des épandages intensifs devenus aujourd’hui récurrents avec d’avantage d’ondes ajoutées (HAARP) qu’il y a 2 ans, je peux remarquer une recrudescence de problèmes de santé divers et varié, allergies ORL & cutané, (yeux, nez, voies respiratoires, peau), fatigues, maux de têtes, difficulté de concentration… des maladies gastriques, cancers poumon, colon…, accidents de la route en augmentation également dus aux intempéries liées à la modification climatique engendrée par ces opérations d’épandages orchestrés et pas uniquement à une baisse de vigilance, dépression, Alzheimer, autisme…. Des gens meurent ou sont affectés à différents niveaux en raison des problèmes occasionnés par ces épandages chimiques… Nous, nous le savons !!!!
Pour terminer, ma petite attention aux plus sceptiques, pour vous aider à avaler la pilule rouge, j’ai quand-même pensé à vous mettre de la musique douce !! ;-)) Gardons, consciemment, la Foi et l’humour… Amicalement Vôtre,
Chantal, alias « Fleur de Lotus » pour le microcosme et ce que la Nature a fait de plus beau & « The Mutant 26 », pour le reste et ce que l’homme a fait de pire, car quand je vois cela, je n’ai pas l’impression d’appartenir au même monde !!
A la Frette sur Seine (95 – Oise, près de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle).
Observation rigoureuse et analyse chiffrée du trafic aérien qui démontre que le nombre d’avions nous survolant peut être plus que décuplé d’un jour sur l’autre.
et autres prises de vue de ciels quadrillés en Corse et ailleurs.
Un excellent travail que chacun peut effectuer là où il est. C’est de la science citoyenne à la portée de tous. C’est une des meilleures preuves. A vous !
Sur un excellent mode polar américain, Jesse Ventura, ancien gouverneur, mène l’enquête sur le site de HAARP à Gakona en Alaska en 2011.
Il faut savoir que depuis, ce site a été fermé, car le but de ses recherches a été atteint. Ainsi a t-il été dit au Congrès US en mai 2014 lors de l’audition du responsable du projet par la sénatrice de l’Alaska.
Ce qui n’est pas dit dans la video de Jesse Ventura, c’est que déjà, à l’époque (en 2011) il y avait plusieurs stations et de nombreux relais HAARP à travers le monde, sans compter les installations similaires russes (SURA) et nippo-sino-européennes (EISCAT).
Le chauffage occasionné par l’émission des ondes ultra-hautes fréquences (UHF – rayons gamma, ondes très courtes) et très hautes fréquences (VHF – rayons X, ondes courtes), c’est cela le rayon de la mort et la cause numéro 1 (si ce n’est la seule) de la fonte de la calotte polaire arctique. Les émetteurs ne sont pas montrés car ils sont à la taille des ondes qu’ils émettent, c’est à dire, petits (le maillage est proportionnel à la longueur d’onde). On en voit un dans mon diaporama « les causes de la crise climatique sont-elles vraiment celles que l’on croît? » (à 11’01 »).
Les grands champs d’antennes spectaculaires sont les récepteurs, modulateurs, ré-émetteurs des ondes ultra basses fréquences (ULF) et basses fréquences (VLF) – ondes radio et micro-ondes, longues ondes- que renvoie la ionosphère. Entre les deux, le visible.
C’est vraiment l’outil de la destruction et de la manipulation totale. Il est maintenant disséminé partout sur la Terre. Notre incompréhension de son fonctionnement fait ses choux gras.
Il y a de quoi s’instruire en se consolant d’avoir loupé la dernière série américaine à la télé !
J’ajoute cette planche sur le spectre électromagnétique; c’est exactement la harpe avec laquelle ils jouent. Alors que cette connaissance est fondatrice de l’astrophysique et de la physique quantique, elle échappe quasiment à tout enseignement avant le bac – scientifique exclusivement. Idéal pour que nous ne prenions tout cela pour de la science fiction et le domaine exclusif de spécialistes hautement diplômés. Il est temps de renverser la vapeur, ce n’est pas plus compliqué qu’autre chose. La connaissance de la musique et des tonalités permet de le comprendre; il suffit d’élargir le spectre.
En revanche, le titre « Théorie du complot » est exactement ce qu’il faut pour discréditer l’affaire aux yeux de ceux qui sont encore au pays des bisounours. Mais stratégie américaine pour stratégie américaine … nous ne sommes peut être pas obligés de la reproduire. Claire Henrion
Cette mi-octobre 2015 est particulièrement fraîche, tout particulièrement dans le NE, la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, la Pologne. De la neige est même tombée dans les Ardennes, les Fagnes belges… Tout cela est la conséquence d’une goutte froide et d’un vigoureux flux de NE. Entre les 13 et 16 octobre 2015, il faisait -30° à 5000 m. Cette situation est-t-elle unique ?
Je revois dans mes archives qu’à la même période, en 1975, la situation météo était pratiquement identique. En fouillant dans des documents anciens, autour du 15.10.1887, il a fait le même temps. L’hiver 1975-6 a été peu marqué en devenant sec en 2ème partie. Par contre, l’hiver 1887-8 sans se montrer exceptionnel a été plus franc du collier. Le mois d’octobre le plus froid à Paris Montsouris est celui de 1922 avec 7,8° de moyenne. L’année précédente, en 1921, c’était l’inverse avec 15,2° de moyenne! Un mois d’octobre froid n’implique pas forcément un hiver suivant froid ! C’est du 50-50 ! Cependant, il faut voir le contexte : cycle solaire, volcanisme, courants océaniques… Intéressons nous à l’Atlantique nord.
Nous constatons depuis 3 ans un refroidissement sensible des eaux de l’Atlantique Nord du sud de la Mer du Labrador en passant par le sud du Groenland, l’Islande et la Mer de Norvège. Ce refroidissement a l’air de s’accentuer en 2015 et la GB serait même concernée. De 2007 à 2011, les glaciers du Groenland ont fondu d’une manière exceptionnelle avec une tendance au ralentissement à partir de 2008-9. Est-ce cette fonte qui est responsable de ce refroidissement de l’Atlantique nord ? On remarque depuis 3 ans que les vieilles glaces de l’Arctique ont tendance à regagner de la superficie, même si la surface totale englacée de l’Arctique a encore atteint son 4ème minima estival le plus bas depuis 1979.
Si ce phénomène ci-dessus évoqué persiste, le climat de l’Europe pourrait se modifier ! En effet, il affecte l’est, le NE de l’Amérique du Nord et l’Europe. Les 2 derniers hivers ont été exceptionnellement durs dans une bonne partie de l’Amérique du nord. Ce refroidissement de l’Atlantique nord provoque un certain ralentissement du Gulf-stream. Cela donnerait un aspect bien plus continental à notre climat océanique : été chaud et hiver plus dur. Alors attention à l’effet « surprise » d’un bon coup de froid pour cet hiver malgré que les modèles l’annoncent très doux et perturbé. A méditer.
C’est vrai que les écarts de températures entre le jour et la nuit apparaissent souvent énormes.
Le 15.10.2015, on note des températures maximales très basses :
2,8° à Langres; 4,8° à Roanne et Epinal; 4,9° à Guéret; 5,1° à Nancy; 5,4° à Metz.
Quelqu’un a-t-il entendu parlé d’un vortex mystérieux sur la rive sud du Golfe d’Aden ? Il a été découvert en 2000. Il serait lié au calendrier de l’apparition de la ceinture sud équatoriale de Jupiter, disparue en mai 2015. Le Golfe d’Aden est fréquente par de nombreuses puissances navales militaires.
L’industrie du charbon recyclerait ses déchets notamment les cendres du charbon, pour fournir la base des chemtrails.
L’auteur de la vidéo a découvert, après sa mise en ligne, deux erreurs [avoir enlevé le mot « base » et ajouté le mot « slurry » ( boue) ] qu’il rectifie :
* Les cendres volantes du charbon constitueraient la base du mélange pour chemtrails, mais d’autres composants seraient ajoutés.
* Les cendres volantes sont traitées à sec en utilisant des équipements de transport pneumatique en vrac. Par conséquent, l’ensemble des opérations : homogénéisation, broyage, et stockage, se font complètement à sec.
* Les cendres volantes sont envoyées, via les wagons-citernes, aux unités de retraitement sur place, où les composants supplémentaires sont ajoutés, et l’ensemble du mélange est homogénéisé et stocké, pour le chargement sur les avions à réaction, à proximité.
* Le processus de traitement de cendres volantes se compose de: « lixiviation » des métaux à partir des cendres volantes, séparation et lavage du résidu. Le sable de silice est considéré comme un déchet, et n’est pas utilisé dans le mélange de base chemtrail.
* Pour prouver que les chemtrails ne sont pas des trainées de condensation : comparer avec les relevés d’humidité de l’air. Si l’humidité de l’air n’est pas supérieure à 60%, ce n’est pas de la condensation.
Le « charbon » est bien utilisé comme carburant alternatif dans l’aéronautique : le CTL ( coal to liquid) :